29 septembre : Fête des saints Archanges, dont saint Raphaël, patron de notre communauté de Saint-Raphaël
Saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël
Les anges, serviteurs et envoyés de Dieu, sont très présents dans la Bible, depuis celui qui réconforte Agar au désert (livre de la Genèse 16. 7) jusqu’à celui qui mesure la Jérusalem céleste (Apocalypse 21. 17). Parmi eux, trois sont particulièrement personnifiés. Ce sont des archanges, comme des chefs des anges, selon les termes de saint Paul (1ère Thessaloniciens 4. 16) et de Jude (Jude ch. 9). Michel, (« qui est comme Dieu? ») est le prince des anges. Il joue un rôle décisif (Apocalypse 12. 7 à 9). Gabriel (« Force de Dieu ») est le messager par excellence (Luc 1. 19 et suivants). Raphaël (« Dieu a guéri ») accompagne le jeune Tobie et est la figure bienveillante de la Providence de Dieu.
« Trois ou sept? »
« La tradition catholique ne connaît que trois archanges par leur nom. La Bible en évoque sept. Au livre de Tobie, Raphaël dit de lui-même: « Je suis l’un des sept anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur ». La vision de Zacharie complète le livre de Tobie en parlant de ces sept archanges qui sont les yeux de Yahvé et qui vont par toute la terre. ( Les yeux sont alors symboles de l’omniscience et de la vigilance divines.)
Si les livres de la Bible ne parlent pas des quatre compagnons anonymes de Michel, Gabriel et Raphaël, les écrits apocryphes n’épousent pas leur silence. Avec fantaisie, ils nomment ceux qui étaient appelés à rester dans l’ombre de leur Créateur, si on peut parler d’ombre dans le monde de la Gloire céleste.
Par sa discrétion à la suite des livres bibliques, l’Église a préféré suggérer que le mystère de l’Invisible n’est pas épuisé et que le Paradis nous réserve de nouvelles connaissances. »
Prière à saint Raphaël
« Glorieux archange saint Raphaël, grand prince de la cour céleste, illustre par les dons de la sagesse et de la grâce, guide des voyageurs sur terre et sur mer, consolation des malheureux et refuge des pécheurs, je vous supplie de m’assister dans toutes mes nécessités et les peines de cette vie, comme vous avez soutenu le jeune Tobie dans ses pérégrinations. Puisque vous êtes le remède de Dieu, je vous supplie humblement de guérir mon âme de ses nombreuses infirmités, et mon corps des maux qui l’affligent si cette grâce me convient. Je vous demande en particulier une angélique pureté afin de mériter ainsi d’être le temple vivant du Saint-Esprit. Amen. »
Grâce à vous…L’Église fait du bien…


